Je vous présente un extraordinaire musicien malien, grand défenseur du droit à la Différence qui fait la beauté du monde, Salif Keita!...
http://www.youtube.com/watch?v=Apf3DXpuiwY
http://www.youtube.com/watch?v=sZ53rtam4QQ
Anne-Marie
Montréal, le 20 décembre 2009
dimanche 20 décembre 2009
mercredi 2 décembre 2009
Envol
Le mois de décembre vient à peine d’être entamé que les échos lointains des nombreuses fêtes de familles et amis se rapprochent au point d’en devenir saisissants!!!
En cette fin d’année 2009, ces échos sonnent, en quelque sorte, étrangement à mes oreilles. Leurs répercussions produisent des sonorités jamais entendues auparavant.
Des images insoupçonnées et encore abstraites surgissent à mon esprit qui les traduit en multiples projets telle que cette photographie concoctée à partir d’un objet d’amusement si simple et léger : à vous de deviner!...
Cette nouvelle photo exprime mon état d’âme à quelques semaines de mon premier Envol pour la Tanzanie où j’aurai à réapprendre à vivre et à respirer selon une autre conception du temps : ça risque d’être impressionnant et magique!
En outre, j’aurai à partager le quotidien avec des inconnus et ce, de l’autre côté de la planète pour la première fois de mon existence sur Terre... Tout un défi!
De par nos différences, nous aurons d’abord à nous apprivoiser pour ensuite mieux cheminer ensemble!...
Anne-Marie
Montréal, le 2 décembre 2009
En cette fin d’année 2009, ces échos sonnent, en quelque sorte, étrangement à mes oreilles. Leurs répercussions produisent des sonorités jamais entendues auparavant.
Des images insoupçonnées et encore abstraites surgissent à mon esprit qui les traduit en multiples projets telle que cette photographie concoctée à partir d’un objet d’amusement si simple et léger : à vous de deviner!...
Cette nouvelle photo exprime mon état d’âme à quelques semaines de mon premier Envol pour la Tanzanie où j’aurai à réapprendre à vivre et à respirer selon une autre conception du temps : ça risque d’être impressionnant et magique!
En outre, j’aurai à partager le quotidien avec des inconnus et ce, de l’autre côté de la planète pour la première fois de mon existence sur Terre... Tout un défi!
De par nos différences, nous aurons d’abord à nous apprivoiser pour ensuite mieux cheminer ensemble!...
Anne-Marie
Montréal, le 2 décembre 2009
vendredi 23 octobre 2009
"Ayoye"!
Ouf! Quelle semaine de fou! Je me demande encore comment je fais pour passer à travers tout ce branle-bas de combat pour mon départ en Tanzanie (Afrique de l’Est) dans l’année qui s'en vient à grand pas!
Bien des choses se sont concrétisées en si peu de temps! Je n’arrive toujours pas à y croire!
J’ai reçu tous les outils nécessaires pour me rendre en Tanzanie : itinéraire de voyage, matériel de mission, vaccination et médication inhérente obligatoire, et quoi d’autres encore? Je le saurai au fur et à mesure qu’approche enfin la réalisation de ce rêve si chèrement et durement convoité en déployant des efforts surhumains!
Demain, ce samedi, j’aurai à reprendre les heures négligées à mon poste de travail en raison de tous ces événements précipités qui ont consumé une bonne partie de mon énergie vitale!...
Anne-Marie
Montréal, le 23 octobre 2009
Demain, ce samedi, j’aurai à reprendre les heures négligées à mon poste de travail en raison de tous ces événements précipités qui ont consumé une bonne partie de mon énergie vitale!...
Anne-Marie
Montréal, le 23 octobre 2009
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jeudi 15 octobre 2009
Le Soleil, la Lune, les Étoiles et surtout la Terre, pour TOUS!!!
L’Homme a conquis le Soleil, la Lune et les Étoiles. Maintenant, il lui reste encore à apprivoiser la Terre. Ne serait-ce que pour y verser quelques gouttes d’espoir et de compassion!!!
C’est bien au cours de la prochaine année que Naznin, infirmière et moi, Anne-Marie la néophyte, décollerons à bord d’une navette aérienne à partir de la base Pierre-Elliot Trudeau à Montréal pour rejoindre la planète Tanzanie, dans la galaxie Afrique de l’Est, et y atterrir à la base Kilimanjaro.
Toutes deux partons avec les moyens que nous avons : Naznin pour faire de la formation en accouchement auprès des sages-femmes à l’Hôpital de Moshi, et moi la néophyte, pour enseigner l’écriture braille à des enfants dans le besoin à l’École Saint-Francis de Assisi.
Sous l’égide de l’ONG Terre Sans Frontières, une mission où nous aurons à jongler avec de multiples défis à surmonter et ce, en toute LIBERTÉ!!!
Anne-Marie
Montréal, le 15 octobre 2009
C’est bien au cours de la prochaine année que Naznin, infirmière et moi, Anne-Marie la néophyte, décollerons à bord d’une navette aérienne à partir de la base Pierre-Elliot Trudeau à Montréal pour rejoindre la planète Tanzanie, dans la galaxie Afrique de l’Est, et y atterrir à la base Kilimanjaro.
Toutes deux partons avec les moyens que nous avons : Naznin pour faire de la formation en accouchement auprès des sages-femmes à l’Hôpital de Moshi, et moi la néophyte, pour enseigner l’écriture braille à des enfants dans le besoin à l’École Saint-Francis de Assisi.
Sous l’égide de l’ONG Terre Sans Frontières, une mission où nous aurons à jongler avec de multiples défis à surmonter et ce, en toute LIBERTÉ!!!
Anne-Marie
Montréal, le 15 octobre 2009
mardi 6 octobre 2009
Famine en Afrique de l'Est
Les Africains de l'Est doivent faire face à des problèmes de changements climatiques dont ils ne sont nullement responsables, car ils en produisent très peu, mais ils en paient le prix.
Photo AFP
Photo AFP
Rashid Aran Omer a établi son campement il y a quelques semaines dans le Wajir, au nord du Kenya. Il dort sur le sol, près de son petit troupeau de bétail. Il attend l'arrivée d'un camion citerne qui lui permettra de siphonner de l'eau dans un trou à l'aide de ses tuyaux.
"C'est le seul moyen de trouver de l'eau en ce moment, raconte-t-il à un représentant d'Oxfam. Les familles marchent quatre jours pour arriver ici. Il n'y a pas eu de pluie cette année, et notre bétail s'affaiblit. Mais c'est notre source de revenu et sans lui, nous n'avons plus de quoi nourrir notre famille."
Rashid fait partie des 20 millions de personnes vivant en Éthiopie, Somalie, Érythrée, Djibouti, et dans une partie du Kenya, de la Tanzanie et de l'Ouganda, qui souffrent des effets d'une terrible sécheresse. Les récoltes ont été perdues. Les animaux sont faibles. Les points d'eau s'assèchent et disparaissent. La malnutrition atteint des proportions insupportables.
"Sans nos animaux, nous n'avons pas de lait pour nos enfants et nous ne pouvons pas les nourrir. Et avec si peu d'eau, ils ne peuvent plus se laver les mains, alors que les cas de diarrhée et de maladies se multiplient", a raconté Salada Alasow, une femme qui s'occupe seule de ses six enfants dans le nord du Kenya alors que son mari a quitté la région avec son troupeau pour tenter de trouver de l'eau en Somalie.
Cinq années de sécheresse
Ça fait maintenant cinq ans que les pluies refusent de nourrir les terres de la région de la Corne et de l'Afrique de l'Est. Pour ces populations, les changements climatiques ne sont pas une perspective pour l'avenir mais une réalité bien présente qui écourte la saison des pluies et qui chamboule les rythmes agricoles.
Les habitants de la région sont imaginatifs et résilients dans leur lutte quotidienne pour survivre. Ils travaillent avec acharnement pour s'occuper de leurs familles et de leur bétail. Mais leur patience a atteint et même dépassé sa limite. Ils ne peuvent pas en prendre davantage.
En plus de distribuer de l'eau dans la région, Oxfam aide les familles à se préparer à recevoir la prochaine courte saison des pluies, que nous espérons pour octobre. En Éthiopie, nous avons engagé des équipes locales pour remettre en état les conteneurs d'eau, pour percer de nouveaux puits et pour maintenir les étangs naturels. L'argent qu'ils gagnent leur permet en attendant d'acheter de la nourriture et des biens de première nécessité.
Victimes non responsables
Cette crise illustre la raison pour laquelle Oxfam mène une campagne pour lutter contre les changements climatiques. Des gens comme Salada et Rashid doivent faire face à des problèmes dont ils ne sont nullement responsables. L'émission des gaz à effet de serre provoque les changements climatiques, et l'Afrique de l'Est n'en produit que très peu. Mais elle en paye le prix.
Il y a 25 ans, la grande famine de 1984 a choqué le monde et touché huit millions de personnes. Aujourd'hui, les populations, les gouvernements et les organisations comme Oxfam sont mieux préparés pour y faire face. Après cinq années consécutives de sécheresse, nous savons que tout est en place pour qu'une grave crise éclate. C'est pourquoi les membres de la coalition humanitaire - Aide à l'enfance Canada, CARE Canada, Oxfam Canada et Oxfam-Québec - ont déjà démarré des programmes à travers la région pour répondre aux besoins des communautés affectées.
Pour en savoir davantage sur la coalition : http://www.coalitionhumanitaire.ca/. Grâce aux efforts coordonnés de ces importants organismes, la contribution de la population sera plus efficace que jamais.
Pierre Veronneau, directeur général d'Oxfam-Québec
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Sécheresse Afrique : 23 millions de personnes menacées
(src : Oxfam)Une sécheresse sévère et persistante, aggravée par le changement climatique, s'étend actuellement dans sept pays de l'Afrique de l'est, dégradant les conditions de vie d'une population que les prix élevés de l'alimentation et les conflits violents ont déjà aggravé. Les pays les plus gravement touchés sont le Kenya, l'Ethiopie, la Somalie et l'Ouganda. Le Soudan, Djibouti et la Tanzanie sont également frappés.
La malnutrition dépasse à l'heure actuelle le seuil d'urgence dans certaines régions, et de centaines de milliers de troupeaux — source clé de revenu — sont en train de mourir. Il s'agit de la pire sécheresse que le Kenya ait connue depuis une décennie, et de la situation humanitaire la plus grave que la Somalie n'ait eu à faire face depuis 1991.
Le nombre élevé de gens touchés — plus du double de ceux pris dans une crise alimentaire semblable en 2006, lorsque 11 millions de personnes étaient en péril — souligne la gravité de la situation et le besoin urgent de fonds pour empêcher que la crise ne s'aggrave.
Paul Smith Lomas, porte-parole d'Oxfam International pour l'Afrique de l'Est, a déclaré :
"Il s'agit de la crise humanitaire la plus sévère qu'Oxfam ait pu constater en Afrique de l'Est depuis plus de dix ans. Le manque de pluies et leur imprévisibilité deviennent chose commune ici. Les saisons pluvieuses se raccourcissent à cause de l'influence croissante du changement climatique. La fréquence des sécheresses augmente, passant d'une fois en dix ans, à tous les deux ou trois ans. Dans le Wajir, au nord du Kenya, on a trouvé récemment 200 bêtes mortes autour d'une seule source desséchée d'eau. Des gens survivent avec 2 litres d'eau par jour dans certains endroits — moins qu'il ne faut pour la chasse d'eau d'une toilette. Les conditions n'ont jamais été si cruelles, si inhospitalières, et les gens ont désespérément besoin de notre aide pour survivre".
Au Kenya, 3,8 millions, 10 % de la population, ont besoin d'aide d'urgence. Les prix alimentaires sont montés en flèche jusqu'à 180 % au-dessus de la moyenne. Des régions telles que la vallée du Rift, qui auparavant n'avaient jamais connu de sécheresse si sévère, sont actuellement touchées. Des conflits se multiplient autour des ressources en diminution, telles que l'eau et le pâturage pour le bétail. Les bergers désespérés parcourent davantage de terrain avec leur bétail à la recherche d'eau et de nourriture, déclenchant tensions et compétitions avec d'autres groupes. Soixante-cinq personnes ont été tuées au Turkana (nord du Kenya), depuis le mois de juin 2009.
En Somalie, un enfant sur dix est extrêmement mal nourri, et dans les régions nord du pays les populations marchent des jours durant en quête d'eau. Les conflits rendent les personnes de moins en moins à même à cultiver des denrées alimentaires; et la sécheresse fait la vie dure aux habitants ayant fuit leurs régions. La moitié de la population — plus de 3,8 millions de personnes — est touchée.
En Ethiopie, 13,7 millions de personnes sont menacées par la famine et ont besoin d'assistance. Beaucoup de personnes vendent leurs bétails pour acheter de la nourriture. Les fermiers du nord de l'Ouganda ont perdu la moitié de leurs récoltes et plus de 2 millions de personnes ont désespérément besoin d'aide. Quelques 160 000 personnes, principalement autour de la région touristique de Ngorongoro, réserve d'animaux sauvages du nord-est de la Tanzanie, sont aussi menacées. A Djibouti, la hausse de la malnutrition inquiète, et au sud du Soudan les conflits mettent 88 000 personnes en péril.
L'aide en réponse à cette crise doit augmenter rapidement, les fonds étant dramatiquement insuffisant. Le Programme alimentaire mondiale de l'ONU fait face à un manque de dons, $977 millions de moins de ce qu'il serait nécessaire pour effectuer son travail dans la Corne de l'Afrique pendant les six mois à venir. Le gouvernement ougandais a fait appel aux donateurs pour s'attaquer à la crise alimentaire mais n'a reçu que 50 % des fonds dont il a besoin.
Les pluies sont attendues au mois d'octobre mais n'apporteront probablement que peu de soulagement ou, pire, des déluges qui empireraient dramatiquement la situation. On craint fort que la région soit frappée d'inondations suite au phénomène "El Niño", ce qui détruirait récoltes et maisons et étendrait la diffusion des maladies transmissibles par l'eau. Même avec des pluies normales, la moisson ne sera possible qu'au début de l'année 2010, et la population aura toujours besoin d'aide pour traverser cette longue période de faim.
A propos d'Oxfam
Les équipes d’Oxfam travaillent sur le terrain et étendent leur action dans le but de venir en aide à plus de 750.000 personnes. Oxfam fournit en urgence de l’eau potable et un accès à la nourriture, et met en œuvre des projets de développement pour renforcer la capacité des gens à faire face aux chocs futurs.
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Source : http://www.enerzine.com/604/8420+secheresse-afrique---23-millions-de-personnes-menacees+.html
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lundi 28 septembre 2009
Coups de cœur pour l’école St. Francis de Tanzanie
20.09.2009 - L’école St. Francis of Assis de Tanzanie, une institution soutenue par Terre Sans Frontières (TSF) qui accueille des enfants handicapés (sourds-muets et aveugles), albinos et Masaï, afin de leur offrir l’éducation et un milieu de vie sécuritaire, continue de se développer sous l’impulsion de nombreux coups de cœur.
Avec leur projet Imagine, Mme Sandra Perron, Mme Josée Carrière et Mme Marie-Michèle Tremblay ont visité des écoles primaires de Montréal pour inviter des enfants à décorer 250 boîtes, et à les remplir d’articles scolaires et d’hygiène personnelle, pour ensuite les expédier, puis les distribuer aux enfants de St. Francis of Assis.
"L’idée était d’éveiller des enfants de chez nous au problème de la pauvreté dans le monde, tout en leur enseignant la notion du partage", explique Mme Perron, qui a passé deux semaines sur le terrain en février 2009.
"Nous avons pu constater à quel point les sœurs qui gèrent l’école travaillent fort pour trouver la nourriture et les médicaments dont les enfants ont besoin. Nous avons aussi été impressionnées par les investissements faits par Terre Sans Frontières dans les infrastructures, notamment le dortoir des filles et le réfectoire", raconte Sandra Perron, tout en disant avoir été touchée par le respect qu’ont les enfants les uns envers les autres.
Pour Mme Nicole Saba, une spécialiste en immunologie, la découverte de St. Francis s’est faite lors d’un voyage en Tanzanie au cours duquel elle a offert une formation sur le sida à près de 4000 écoliers des écoles de la Tanzanian Union of Private Secondary Schools (TUPPS), un regroupement appuyé par TSF depuis plusieurs années.
"J’ai visité l’école lors de ce voyage et j’ai eu envie de faire quelque chose pour ces enfants", raconte Mme Saba, qui a lancé une petite campagne de financement bien particulière. En effet, lors du baptême de sa fille Zara, elle a demandé aux invités de faire un don pour l’école plutôt que d’apporter des cadeaux, ce qui a permis d’amasser 1385 $, qui seront investis dans la construction d’un dortoir pour garçons.
C’est aussi pour soutenir la construction de ce dortoir que Mme Claire Arazi et sœur Céline Tremblay, toutes deux membres du personnel de TSF, ont organisé leur cinquième campagne de financement annuelle au profit de St. Francis of Assis.
Tenue durant la fin de semaine de la Fête des Pères, cette activité s’est déroulée au Wal-Mart de Brossard, qui a d’ailleurs offert 1000 $. De son côté, Mme Fatima Houda-Pepin, Députée de La Pinière et Première vice-présidente de l’Assemblée nationale a offert une somme de 500 $, ce qui a permis de recueillir un total de 2800 $.
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samedi 22 août 2009
Jambo! - Salut! en Swahili
Vous deviez certainement vous demander où j’étais passée, moi qui ai l’habitude de pondre un article en début de chaque semaine!!!
Ah! Est-ce la chaleur humide et suffocante qui a fait fondre mon inspiration comme une glace succulente au soleil ardant ou dardant?
Lundi : Dring, le téléphone : "Bonjour, je viens vous livrer votre passeport". "Quoi, mon passeport! Seulement une semaine après ma demande!!! Mais que se passe-t-il, moi qui l’attendait beaucoup plus tard"!!! Le facteur de me rassurer : "Vous n’êtes pas la seule à vous étonner de la rapidité avec laquelle le Bureau des passeports remplit ses devoirs".
Fébrile et tout excitée, je découvre enfin mon beau passeport neuf avec une belle photo complété d’une série de pages blanches encore vierges des tampons des différentes douanes.
Mardi et les jours suivants : Administration de mes affaires pour que ça continue à tourner rond pendant mon séjour en Tanzanie.
Quoi d’autre à raconter à part le travail en état de nage en raison de l’intense chaleur?
Samedi : Après avoir cuisiné un ragoût ragoûtant de viande et légumes épicé à l’italienne, j’ai concocté ma première chaudronnée de ugali, un mets commun sur les tables tanzaniennes dont la recette se trouve dans la colonne de droite de ce blog. Je ne l’ai pas trop mal réussi! La prochaine fois, je présume que ce sera peut-être encore meilleur. Qui sait? Cela resta à voir!...
En attendant : Tutaonana - À bientôt! en Swahili.
Anne-Marie
Montréal, le 22 août 2009
P-S. Le Swahili est la langue couramment parlée en Afrique de l'Est
Ah! Est-ce la chaleur humide et suffocante qui a fait fondre mon inspiration comme une glace succulente au soleil ardant ou dardant?
Lundi : Dring, le téléphone : "Bonjour, je viens vous livrer votre passeport". "Quoi, mon passeport! Seulement une semaine après ma demande!!! Mais que se passe-t-il, moi qui l’attendait beaucoup plus tard"!!! Le facteur de me rassurer : "Vous n’êtes pas la seule à vous étonner de la rapidité avec laquelle le Bureau des passeports remplit ses devoirs".
Fébrile et tout excitée, je découvre enfin mon beau passeport neuf avec une belle photo complété d’une série de pages blanches encore vierges des tampons des différentes douanes.
Mardi et les jours suivants : Administration de mes affaires pour que ça continue à tourner rond pendant mon séjour en Tanzanie.
Quoi d’autre à raconter à part le travail en état de nage en raison de l’intense chaleur?
Samedi : Après avoir cuisiné un ragoût ragoûtant de viande et légumes épicé à l’italienne, j’ai concocté ma première chaudronnée de ugali, un mets commun sur les tables tanzaniennes dont la recette se trouve dans la colonne de droite de ce blog. Je ne l’ai pas trop mal réussi! La prochaine fois, je présume que ce sera peut-être encore meilleur. Qui sait? Cela resta à voir!...
En attendant : Tutaonana - À bientôt! en Swahili.
Anne-Marie
Montréal, le 22 août 2009
P-S. Le Swahili est la langue couramment parlée en Afrique de l'Est
lundi 10 août 2009
Expédition au Bureau des passeports
Ayant enfin reçu, par la poste vendredi après-midi, mon Certificat de naissance tant attendu, je me suis précipitée au Bureau des passeports dès ce matin après m’être levée à 7 h et avalé un petit déjeuner composé de fruits, de céréales plus un bon café filtre comme j’en ai l’habitude tous les jours.
À la station de métro Place-des-Arts, après m’être informée à un passant qu’il était mieux de sortir par la rue Jeanne-Mance que par le Complexe Desjardins en raison des multiples chantiers de construction, voilà que je me retrouve en plein cafouillis. Alors je commence à me diriger tranquillement vers le Complexe Desjardins en espérant y parvenir avant la tombée du jour.
Soudain, à mes côtés, une voix masculine d’un gentil Monsieur me demande : "Puis-je vous aider"? Et moi de lui répondre : "Je vais au Complexe Guy-Favreau porter des documents pour l’obtention de mon passeport". Le Monsieur m’offre alors : "Prenez mon bras, je vais au Complexe Desjardins et je peux vous laisser au passage souterrain menant au Complexe Guy-Favreau". Soulagée, je dis : "D’accord, ça va aller".
Arrivée au Complexe Guy-Favreau, encore le même scénario avec une gentil Dame qui me semble d’origine asiatique et qui me dépose devant la porte du fameux Bureau des passeports où un préposé à la sécurité m’a prise en charge pour me diriger vers le comptoir d’enregistrement, la salle de bain introuvable pour tout profane non familier en ces lieux puis finalement le dernier comptoir où l’on présente tous ses documents d’identification et naturellement les frais de 87 $ afin de valider le tout que je recevrai d’ici quelques semaines.
Et ce fût encore la même procédure appliquée pour accéder au Métro Place d’Armes où un jeune étudiant embauché à la sécurité du Complexe Guy-Favreau est venue m’y reconduire en empruntant un labyrinthe infini d’enchevêtrement de corridors et d’escaliers à monter puis à descendre.
Cette expédition au Bureau des passeports a été un excellent exercice de patience dont j’aurai à faire preuve les premières semaines de mon séjour de trois mois en Tanzanie, les repères étant radicalement différents selon les témoignages des personnes ayant séjourné sur le Continent noir comme coopérants ou simples touristes.
La morale de cette expédition est qu’il faut toujours garder son sang froid pour ne pas hésiter à demander l’aide nécessaire en cas de besoin et, surtout, savoir humblement reconnaître ses limites dans certaines circonstances pour atteindre son but!
Anne-Marie
Montréal, le 10 août 2009
P.-S. Durée approximative de cette expédition du départ au retour à la maison : environ 2 heures
À la station de métro Place-des-Arts, après m’être informée à un passant qu’il était mieux de sortir par la rue Jeanne-Mance que par le Complexe Desjardins en raison des multiples chantiers de construction, voilà que je me retrouve en plein cafouillis. Alors je commence à me diriger tranquillement vers le Complexe Desjardins en espérant y parvenir avant la tombée du jour.
Soudain, à mes côtés, une voix masculine d’un gentil Monsieur me demande : "Puis-je vous aider"? Et moi de lui répondre : "Je vais au Complexe Guy-Favreau porter des documents pour l’obtention de mon passeport". Le Monsieur m’offre alors : "Prenez mon bras, je vais au Complexe Desjardins et je peux vous laisser au passage souterrain menant au Complexe Guy-Favreau". Soulagée, je dis : "D’accord, ça va aller".
Arrivée au Complexe Guy-Favreau, encore le même scénario avec une gentil Dame qui me semble d’origine asiatique et qui me dépose devant la porte du fameux Bureau des passeports où un préposé à la sécurité m’a prise en charge pour me diriger vers le comptoir d’enregistrement, la salle de bain introuvable pour tout profane non familier en ces lieux puis finalement le dernier comptoir où l’on présente tous ses documents d’identification et naturellement les frais de 87 $ afin de valider le tout que je recevrai d’ici quelques semaines.
Et ce fût encore la même procédure appliquée pour accéder au Métro Place d’Armes où un jeune étudiant embauché à la sécurité du Complexe Guy-Favreau est venue m’y reconduire en empruntant un labyrinthe infini d’enchevêtrement de corridors et d’escaliers à monter puis à descendre.
Cette expédition au Bureau des passeports a été un excellent exercice de patience dont j’aurai à faire preuve les premières semaines de mon séjour de trois mois en Tanzanie, les repères étant radicalement différents selon les témoignages des personnes ayant séjourné sur le Continent noir comme coopérants ou simples touristes.
La morale de cette expédition est qu’il faut toujours garder son sang froid pour ne pas hésiter à demander l’aide nécessaire en cas de besoin et, surtout, savoir humblement reconnaître ses limites dans certaines circonstances pour atteindre son but!
Anne-Marie
Montréal, le 10 août 2009
P.-S. Durée approximative de cette expédition du départ au retour à la maison : environ 2 heures
lundi 3 août 2009
Les préparatifs vont bon train
Ce matin, je me suis levée à 9 h et déjeuné tranquillement afin de savourer les dernières heures de vacances avant le dur retour à la réalité quotidienne du travail qui allait débuter à 17 h de cette belle journée ensoleillée plus propice aux loisirs qu’à n’importe quelle autre préoccupation terre à terre!
Soudain, dring, le téléphone sonne et je me précipite afin de répondre persuadée d’entendre à l’autre bout du fil la voix de mon employeur pour me souhaiter bon retour au travail et me donner les directives inhérentes à mes tâches.
Non! Ce n’était pas lui, mais plutôt une bonne copine, plus que moi experte dans le magasinage, qui me téléphonait afin de me prêter main forte pour réussir l’achat d’une grande valise à roulettes ainsi qu’un sac de voyage pour l’avion que je n’ai pas osé acheter seule.
Mission accomplie avec succès et à frais plus que raisonnables. BRAVO!!!
Et avant de quitter le domicile pour la chasse aux valise et sac de voyage, j’ai reçu, par courriel, un message confirmant que la Tanzanie avait enfin accepté la candidature de Andrée, une coopérante d’expérience en Afrique de l’Ouest rencontrée lors de la dernière édition du Festival International de Jazz de Montréal en cet Été 2009.
Donc, je me sens encore plus rassurée qu’elle (Andrée) se joigne avec Naznin (infirmière) et moi (néophyte) pour le GRAND DÉPART vers cet Inconnu fascinant et à la fois inquiétant qu’évoque la Tanzanie avec sa faune et sa flore ainsi qu’avec ses innombrables traditions à découvrir.
Prochaine étape : réception par la poste de mon certificat de naissance et la course au Bureau des passeports, formulaire bien rempli et signé autant du répondant que la requérante qui écrit ces quelques lignes à 23 h 16 à Montréal (Québec) CANADA. J’allais oublier : mes deux belles photos sérieuses et ma Carte Soleil avec photo d’identification comme preuves à l’appui.
Anne-Marie
Montréal, le 3 août 2009
Soudain, dring, le téléphone sonne et je me précipite afin de répondre persuadée d’entendre à l’autre bout du fil la voix de mon employeur pour me souhaiter bon retour au travail et me donner les directives inhérentes à mes tâches.
Non! Ce n’était pas lui, mais plutôt une bonne copine, plus que moi experte dans le magasinage, qui me téléphonait afin de me prêter main forte pour réussir l’achat d’une grande valise à roulettes ainsi qu’un sac de voyage pour l’avion que je n’ai pas osé acheter seule.
Mission accomplie avec succès et à frais plus que raisonnables. BRAVO!!!
Et avant de quitter le domicile pour la chasse aux valise et sac de voyage, j’ai reçu, par courriel, un message confirmant que la Tanzanie avait enfin accepté la candidature de Andrée, une coopérante d’expérience en Afrique de l’Ouest rencontrée lors de la dernière édition du Festival International de Jazz de Montréal en cet Été 2009.
Donc, je me sens encore plus rassurée qu’elle (Andrée) se joigne avec Naznin (infirmière) et moi (néophyte) pour le GRAND DÉPART vers cet Inconnu fascinant et à la fois inquiétant qu’évoque la Tanzanie avec sa faune et sa flore ainsi qu’avec ses innombrables traditions à découvrir.
Prochaine étape : réception par la poste de mon certificat de naissance et la course au Bureau des passeports, formulaire bien rempli et signé autant du répondant que la requérante qui écrit ces quelques lignes à 23 h 16 à Montréal (Québec) CANADA. J’allais oublier : mes deux belles photos sérieuses et ma Carte Soleil avec photo d’identification comme preuves à l’appui.
Anne-Marie
Montréal, le 3 août 2009
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lundi 27 juillet 2009
Les nuits d'Afrique
Chaque été, sur la Place Émilie-Gamelin située à proximité du Métro Berri-UQAM, je suis prise d'un douce folie qui me fait croire que je voyage en plein coeur du continent noir.
Alors c'est la fête pendant trois jours consécutifs où je fais bombance de musiques, de mets exotiques et de souvenirs originaux qu'on ne retrouve pas sur les tablettes de nos grands magasins.
Vous aurez certainement compris que je parle des produits confectionnés par des artisans, le plus souvent eux-mêmes africains.
Laissez-moi vous en décrire un que j'ai découvert l'an dernier et que j'ai décidé d'acheter cette année après mûre réflexion:
Le savon noir de Guinée fabriqué à partir d'huiles végétales et de plantes provenant de la forêt tropicale. Une VÉRITABLE découverte!!!
Pour la première fois ce soir, j'ai lavé mon visage avec le savon noir traditionnel guinéen et j'ai apprécié son odeur citronnée et son picotement sur la peau. C'est un produit naturel, sous forme d'un gel noir dans un pot, qui n'agresse pas la peau et qui laisse une sensation de fraîcheur particulière à expérimenter.
N'allez surtout pas penser que je suis en train de faire de la publicité; c'est simplement ma méthode afin de me préparer à vivre la réalité quotidienne en pays tropical. J'avoue que j'y trouve un réel plaisir et c'est la meilleure façon pour dissiper certaines inqiétudes face aux produits fabriqués localement.
Il m'arrive de glisser au cours d'une conversation que "je suis déjà rendue en Afrique depuis longtemps sans jamais y être allée" tellement j'ai hâte de m'y retrouver.
D'une certaine manière cela est assez plausible, ne serait-ce que par les lectures, les rencontres, les musiques, les mets et, surtout, ma douce folie estivale de trois jours consécutifs sur la Place Émilie-Gamelin à manger, danser et m'acheter quelques souvenirs en prenant quand même garde à la dépense excessive!... au Festival International Nuits d'Afrique de Montréal : http://www.festivalnuitsdafrique.com/.
Anne-Marie
Montréal, le 27 juillet 2009
Alors c'est la fête pendant trois jours consécutifs où je fais bombance de musiques, de mets exotiques et de souvenirs originaux qu'on ne retrouve pas sur les tablettes de nos grands magasins.
Vous aurez certainement compris que je parle des produits confectionnés par des artisans, le plus souvent eux-mêmes africains.
Laissez-moi vous en décrire un que j'ai découvert l'an dernier et que j'ai décidé d'acheter cette année après mûre réflexion:
Le savon noir de Guinée fabriqué à partir d'huiles végétales et de plantes provenant de la forêt tropicale. Une VÉRITABLE découverte!!!
Pour la première fois ce soir, j'ai lavé mon visage avec le savon noir traditionnel guinéen et j'ai apprécié son odeur citronnée et son picotement sur la peau. C'est un produit naturel, sous forme d'un gel noir dans un pot, qui n'agresse pas la peau et qui laisse une sensation de fraîcheur particulière à expérimenter.
N'allez surtout pas penser que je suis en train de faire de la publicité; c'est simplement ma méthode afin de me préparer à vivre la réalité quotidienne en pays tropical. J'avoue que j'y trouve un réel plaisir et c'est la meilleure façon pour dissiper certaines inqiétudes face aux produits fabriqués localement.
Il m'arrive de glisser au cours d'une conversation que "je suis déjà rendue en Afrique depuis longtemps sans jamais y être allée" tellement j'ai hâte de m'y retrouver.
D'une certaine manière cela est assez plausible, ne serait-ce que par les lectures, les rencontres, les musiques, les mets et, surtout, ma douce folie estivale de trois jours consécutifs sur la Place Émilie-Gamelin à manger, danser et m'acheter quelques souvenirs en prenant quand même garde à la dépense excessive!... au Festival International Nuits d'Afrique de Montréal : http://www.festivalnuitsdafrique.com/.
Anne-Marie
Montréal, le 27 juillet 2009
mardi 21 juillet 2009
Bonjour tout le monde
Au cours de la prochaine année, si tout se passe bien d'ici là, je m'envolerai pour la Tanzanie et atterrirai à l'Aéroport International du Kilimanjaro!
Pendant une période de trois mois, ma première expérience en coopération internationale, je travaillerai à l'École St-Francis de Assisi, à 40 kilomètres de Moshi, parmi des enfants vivant avec une déficience visuelle partielle ou complète.
Après tant d'années d'efforts acharnés et infructueux, voici que la réalisation ainsi que la concrétisation de mon rêve pointent enfin à l'horizon!… grâce à l'ONG TERRE SANS FRONTIÈRES!!! Merci Céline avec toute ma gratitude!…
Et bienvenu à tous ceux et celles qui auraient de précieux conseils à offrir avant mon départ pour la Tanzanie en février prochain.
Au plaisir de vous lire et, qui sait, de vous entendre et peut-être même vous voir!
Anne-Marie
Montréal, le 21 juillet 2009
Pendant une période de trois mois, ma première expérience en coopération internationale, je travaillerai à l'École St-Francis de Assisi, à 40 kilomètres de Moshi, parmi des enfants vivant avec une déficience visuelle partielle ou complète.
Après tant d'années d'efforts acharnés et infructueux, voici que la réalisation ainsi que la concrétisation de mon rêve pointent enfin à l'horizon!… grâce à l'ONG TERRE SANS FRONTIÈRES!!! Merci Céline avec toute ma gratitude!…
Et bienvenu à tous ceux et celles qui auraient de précieux conseils à offrir avant mon départ pour la Tanzanie en février prochain.
Au plaisir de vous lire et, qui sait, de vous entendre et peut-être même vous voir!
Anne-Marie
Montréal, le 21 juillet 2009
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