Vous deviez certainement vous demander où j’étais passée, moi qui ai l’habitude de pondre un article en début de chaque semaine!!!
Ah! Est-ce la chaleur humide et suffocante qui a fait fondre mon inspiration comme une glace succulente au soleil ardant ou dardant?
Lundi : Dring, le téléphone : "Bonjour, je viens vous livrer votre passeport". "Quoi, mon passeport! Seulement une semaine après ma demande!!! Mais que se passe-t-il, moi qui l’attendait beaucoup plus tard"!!! Le facteur de me rassurer : "Vous n’êtes pas la seule à vous étonner de la rapidité avec laquelle le Bureau des passeports remplit ses devoirs".
Fébrile et tout excitée, je découvre enfin mon beau passeport neuf avec une belle photo complété d’une série de pages blanches encore vierges des tampons des différentes douanes.
Mardi et les jours suivants : Administration de mes affaires pour que ça continue à tourner rond pendant mon séjour en Tanzanie.
Quoi d’autre à raconter à part le travail en état de nage en raison de l’intense chaleur?
Samedi : Après avoir cuisiné un ragoût ragoûtant de viande et légumes épicé à l’italienne, j’ai concocté ma première chaudronnée de ugali, un mets commun sur les tables tanzaniennes dont la recette se trouve dans la colonne de droite de ce blog. Je ne l’ai pas trop mal réussi! La prochaine fois, je présume que ce sera peut-être encore meilleur. Qui sait? Cela resta à voir!...
En attendant : Tutaonana - À bientôt! en Swahili.
Anne-Marie
Montréal, le 22 août 2009
P-S. Le Swahili est la langue couramment parlée en Afrique de l'Est
samedi 22 août 2009
lundi 10 août 2009
Expédition au Bureau des passeports
Ayant enfin reçu, par la poste vendredi après-midi, mon Certificat de naissance tant attendu, je me suis précipitée au Bureau des passeports dès ce matin après m’être levée à 7 h et avalé un petit déjeuner composé de fruits, de céréales plus un bon café filtre comme j’en ai l’habitude tous les jours.
À la station de métro Place-des-Arts, après m’être informée à un passant qu’il était mieux de sortir par la rue Jeanne-Mance que par le Complexe Desjardins en raison des multiples chantiers de construction, voilà que je me retrouve en plein cafouillis. Alors je commence à me diriger tranquillement vers le Complexe Desjardins en espérant y parvenir avant la tombée du jour.
Soudain, à mes côtés, une voix masculine d’un gentil Monsieur me demande : "Puis-je vous aider"? Et moi de lui répondre : "Je vais au Complexe Guy-Favreau porter des documents pour l’obtention de mon passeport". Le Monsieur m’offre alors : "Prenez mon bras, je vais au Complexe Desjardins et je peux vous laisser au passage souterrain menant au Complexe Guy-Favreau". Soulagée, je dis : "D’accord, ça va aller".
Arrivée au Complexe Guy-Favreau, encore le même scénario avec une gentil Dame qui me semble d’origine asiatique et qui me dépose devant la porte du fameux Bureau des passeports où un préposé à la sécurité m’a prise en charge pour me diriger vers le comptoir d’enregistrement, la salle de bain introuvable pour tout profane non familier en ces lieux puis finalement le dernier comptoir où l’on présente tous ses documents d’identification et naturellement les frais de 87 $ afin de valider le tout que je recevrai d’ici quelques semaines.
Et ce fût encore la même procédure appliquée pour accéder au Métro Place d’Armes où un jeune étudiant embauché à la sécurité du Complexe Guy-Favreau est venue m’y reconduire en empruntant un labyrinthe infini d’enchevêtrement de corridors et d’escaliers à monter puis à descendre.
Cette expédition au Bureau des passeports a été un excellent exercice de patience dont j’aurai à faire preuve les premières semaines de mon séjour de trois mois en Tanzanie, les repères étant radicalement différents selon les témoignages des personnes ayant séjourné sur le Continent noir comme coopérants ou simples touristes.
La morale de cette expédition est qu’il faut toujours garder son sang froid pour ne pas hésiter à demander l’aide nécessaire en cas de besoin et, surtout, savoir humblement reconnaître ses limites dans certaines circonstances pour atteindre son but!
Anne-Marie
Montréal, le 10 août 2009
P.-S. Durée approximative de cette expédition du départ au retour à la maison : environ 2 heures
À la station de métro Place-des-Arts, après m’être informée à un passant qu’il était mieux de sortir par la rue Jeanne-Mance que par le Complexe Desjardins en raison des multiples chantiers de construction, voilà que je me retrouve en plein cafouillis. Alors je commence à me diriger tranquillement vers le Complexe Desjardins en espérant y parvenir avant la tombée du jour.
Soudain, à mes côtés, une voix masculine d’un gentil Monsieur me demande : "Puis-je vous aider"? Et moi de lui répondre : "Je vais au Complexe Guy-Favreau porter des documents pour l’obtention de mon passeport". Le Monsieur m’offre alors : "Prenez mon bras, je vais au Complexe Desjardins et je peux vous laisser au passage souterrain menant au Complexe Guy-Favreau". Soulagée, je dis : "D’accord, ça va aller".
Arrivée au Complexe Guy-Favreau, encore le même scénario avec une gentil Dame qui me semble d’origine asiatique et qui me dépose devant la porte du fameux Bureau des passeports où un préposé à la sécurité m’a prise en charge pour me diriger vers le comptoir d’enregistrement, la salle de bain introuvable pour tout profane non familier en ces lieux puis finalement le dernier comptoir où l’on présente tous ses documents d’identification et naturellement les frais de 87 $ afin de valider le tout que je recevrai d’ici quelques semaines.
Et ce fût encore la même procédure appliquée pour accéder au Métro Place d’Armes où un jeune étudiant embauché à la sécurité du Complexe Guy-Favreau est venue m’y reconduire en empruntant un labyrinthe infini d’enchevêtrement de corridors et d’escaliers à monter puis à descendre.
Cette expédition au Bureau des passeports a été un excellent exercice de patience dont j’aurai à faire preuve les premières semaines de mon séjour de trois mois en Tanzanie, les repères étant radicalement différents selon les témoignages des personnes ayant séjourné sur le Continent noir comme coopérants ou simples touristes.
La morale de cette expédition est qu’il faut toujours garder son sang froid pour ne pas hésiter à demander l’aide nécessaire en cas de besoin et, surtout, savoir humblement reconnaître ses limites dans certaines circonstances pour atteindre son but!
Anne-Marie
Montréal, le 10 août 2009
P.-S. Durée approximative de cette expédition du départ au retour à la maison : environ 2 heures
lundi 3 août 2009
Les préparatifs vont bon train
Ce matin, je me suis levée à 9 h et déjeuné tranquillement afin de savourer les dernières heures de vacances avant le dur retour à la réalité quotidienne du travail qui allait débuter à 17 h de cette belle journée ensoleillée plus propice aux loisirs qu’à n’importe quelle autre préoccupation terre à terre!
Soudain, dring, le téléphone sonne et je me précipite afin de répondre persuadée d’entendre à l’autre bout du fil la voix de mon employeur pour me souhaiter bon retour au travail et me donner les directives inhérentes à mes tâches.
Non! Ce n’était pas lui, mais plutôt une bonne copine, plus que moi experte dans le magasinage, qui me téléphonait afin de me prêter main forte pour réussir l’achat d’une grande valise à roulettes ainsi qu’un sac de voyage pour l’avion que je n’ai pas osé acheter seule.
Mission accomplie avec succès et à frais plus que raisonnables. BRAVO!!!
Et avant de quitter le domicile pour la chasse aux valise et sac de voyage, j’ai reçu, par courriel, un message confirmant que la Tanzanie avait enfin accepté la candidature de Andrée, une coopérante d’expérience en Afrique de l’Ouest rencontrée lors de la dernière édition du Festival International de Jazz de Montréal en cet Été 2009.
Donc, je me sens encore plus rassurée qu’elle (Andrée) se joigne avec Naznin (infirmière) et moi (néophyte) pour le GRAND DÉPART vers cet Inconnu fascinant et à la fois inquiétant qu’évoque la Tanzanie avec sa faune et sa flore ainsi qu’avec ses innombrables traditions à découvrir.
Prochaine étape : réception par la poste de mon certificat de naissance et la course au Bureau des passeports, formulaire bien rempli et signé autant du répondant que la requérante qui écrit ces quelques lignes à 23 h 16 à Montréal (Québec) CANADA. J’allais oublier : mes deux belles photos sérieuses et ma Carte Soleil avec photo d’identification comme preuves à l’appui.
Anne-Marie
Montréal, le 3 août 2009
Soudain, dring, le téléphone sonne et je me précipite afin de répondre persuadée d’entendre à l’autre bout du fil la voix de mon employeur pour me souhaiter bon retour au travail et me donner les directives inhérentes à mes tâches.
Non! Ce n’était pas lui, mais plutôt une bonne copine, plus que moi experte dans le magasinage, qui me téléphonait afin de me prêter main forte pour réussir l’achat d’une grande valise à roulettes ainsi qu’un sac de voyage pour l’avion que je n’ai pas osé acheter seule.
Mission accomplie avec succès et à frais plus que raisonnables. BRAVO!!!
Et avant de quitter le domicile pour la chasse aux valise et sac de voyage, j’ai reçu, par courriel, un message confirmant que la Tanzanie avait enfin accepté la candidature de Andrée, une coopérante d’expérience en Afrique de l’Ouest rencontrée lors de la dernière édition du Festival International de Jazz de Montréal en cet Été 2009.
Donc, je me sens encore plus rassurée qu’elle (Andrée) se joigne avec Naznin (infirmière) et moi (néophyte) pour le GRAND DÉPART vers cet Inconnu fascinant et à la fois inquiétant qu’évoque la Tanzanie avec sa faune et sa flore ainsi qu’avec ses innombrables traditions à découvrir.
Prochaine étape : réception par la poste de mon certificat de naissance et la course au Bureau des passeports, formulaire bien rempli et signé autant du répondant que la requérante qui écrit ces quelques lignes à 23 h 16 à Montréal (Québec) CANADA. J’allais oublier : mes deux belles photos sérieuses et ma Carte Soleil avec photo d’identification comme preuves à l’appui.
Anne-Marie
Montréal, le 3 août 2009
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